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Faut il dépénaliser les drogues douces ?     

 

bulletnouveau : la Belgique dépénalise !
bullet « Fumer un joint », ce n’est pas rien
bullet une porte vers la schisophrénie
bullet Les exemples étrangers
bulletles Européens hostiles à la dépénalisation
bullet La terrifiante progression des drogues douces
bulletl'opinion de Bernard KROUCHER et de Daniel VAILLANT !
bullet en savoir plus

 

 Le cannabis n’a pas pour seul effet « l’ivresse cannabique» qui est une sorte d’euphorie.

 

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 Il altère les facultés de mémorisation et de concentration et entraîne un ralentissement des réflexes, de la pensée et des troubles de l'apprentissage chez les jeunes. On retrouve des prises de cannabis dans 7 à 56 % des accidents de la circulation (sources : "la revue du Praticien" 28 MAI 2001) 

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Il peut être à l’origine de crises d’anxiété et de dépression profondes pour 20 % des usagers. 

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    Contrairement à une idée largement répandue, le fumeur de cannabis peut devenir dépendant. Une consommation régulière (10 à 15 joints pas jour) génère une véritable dépendance dans 10 % des cas, il s’agit d’une dépendance psychique s’installant particulièrement chez le jeune qui traverse une période de fragilité, fréquente durant l’adolescence.

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  Le consommateur de cannabis court toujours le risque d’être entraîné par son entourage vers des drogues dures. Le cannabis l’a intégré dans l’univers de la toxicomanie. Or la dépendance diminue la liberté du citoyen.

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  La constante augmentation du nombre de fumeurs de cannabis, jeunes en particulier, ne doit pas conduire à un phénomène de banalisation et de laxisme.

   

Le cannabis : une porte ouverte vers la schizophrénie

 

Chez un petit nombre de consommateurs, l'usage du cannabis pourrait faciliter la survenue de la schizophrénie, terrible maladie mentale qui débute à l'adolescence. ( "le cannabis pourrait aggraver les perturbations des circuits neurobiologiques impliqués dans la schizophrénie". Dans cette maladie, comme dans la toxicomanie, explique ce chercheur et son équipe, on constate en effet une surexpression de certains récepteurs à la dopamine, un des neurotransmetteurs impliqué dans les perturbations de la schizophrénie. sources : communication du Dr KERBS, Saint-Anne, INSERME, au 5° congrès des Neurosciences en mai 2001)

 

Le British Médical journal a publié 3 études le 23 novembre 2002

          Etude sur 50 000 jeunes suédois suivis depuis 1970 : 4 % des fumeurs "excessifs" sont devenus schizophrènes.  C'est le seul facteur mis en évidence.  La survenue est rapide (moins de 5 ans)

          étude en nouvelle Zélande : la schizophrénie est lié à une consommation précoce

          étude en  Australie : on trouve également des dépressions liées à la consommation de cannabis  (7 % des jeunes filles de 14 / 15 ans)

 

 

Dépénaliser l’usage du cannabis priverait le simple fumeur de cette drogue d’un suivi thérapeutique.

 

Certains défendent la dépénalisation au nom de la liberté du citoyen. A l’âge où les jeunes sont exposés au danger de la drogue, ils n’ont pas encore une totale faculté de discernement. Il est malhonnête de leur faire croire que parce qu’une drogue ne serait plus interdite, elle ne serait plus dangereuse. Il faut aider les jeunes, et cela passe par un interdit, un « non » formel à la drogue, en maintenant notamment une possibilité de sanction pénale.

 

Il ne s’agit pas de mettre en prison tous les fumeurs de cannabis car cela les exclurait et les marginaliserait. Il s’agit d’utiliser au mieux la loi du 31 décembre 1970 relative notamment aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie. Elle permet en effet, la mise en place d’une véritable politique de prévention pour éviter que le fumeur de cannabis ne devienne consommateur de drogues dures.

 

Le dispositif légal est le suivant : le Procureur de la République a la possibilité de délivrer à toute personne interpellée pour usage de stupéfiants, une injonction thérapeutique qui mettra l’usager en contact avec un médecin et des thérapeutes spécialisés. Il s’agit d’une mesure de prévention et non de répression. Il faut que les magistrats utilisent plus systématiquement cette injonction ce qui permettrait d’éviter la glissade vers les drogues dures, notamment grâce à un soutien psychologique.

 

Or, la dépénalisation du cannabis aboutirait très vraisemblablement à la suppression de cette mesure et empêcherait que l’on prenne le problème à la « racine » avant que ne s’installe la dépendance du toxicomane.

 

Il faut donc non seulement maintenir la loi de 1970, mais aussi faire profiter plus de drogués de l’injonction thérapeutique, non pas en tant que mesure répressive mais en tant que mesure préventive. Mais il faut aussi qu’elle s’accompagne d’un soutien socio-éducatif systématique pour qu’ils retrouvent une place à part entière dans notre société.  

 

L'usage du cannabis bientôt toléré en Belgique

Le Sénat belge a approuvé une modification de la loi sur les drogues qui prévoit une tolérance pour l'usage « non problématique » du cannabis par les personnes majeures. Le texte, déjà adopté par la Chambre des représentants, entrera en vigueur dès sa publication au journal officiel belge, dans les prochains jours ou les prochaines semaines.
Les majeurs trouvés en possession de cannabis ne seront plus passibles de poursuite mais d'un simple « enregistrement policier » à condition que la quantité de drogue corresponde à un « usage personnel » (la dose maximale pourrait être fixée à 5 g de plante sèche ou de résine) et que cet usage ne soit pas « problématique » ou accompagné de « nuisances publiques » (en présence de mineurs ou dans les lieux que ceux-ci fréquentent). « L'usage qui s'accompagne d'un degré de dépendance qui ne permet plus à l'utilisateur de contrôler son usage et qui s'exprime par des symptômes psychiques ou physiques » sera, quant à lui, toujours réprimé, de même que la conduite sous l'usage de stupéfiants.
 

 

L'expérience espagnole 

 

L’Espagne et l’Italien après avoir dépénalisé certaines drogues, ont renoncé à une telle permissivité.  

L'exemple espagnol est éclairant : une loi du 5 juin 1983 dépénalisait l'usage du cannabis. Seuls les trafiquants étaient punissables. L'idée était que la libéralisation de la consommation allait casser le trafic. C'est tout les contraire qui s'est produit ; le trafic a explosé : chaque année, la police interceptait 200 tonnes de haschisch (100 fois plus qu'en France et plus de 10 tonnes de cocaïne. En 10 ans, le nombre morts par overdoses est passé de 93 à 809. 64 % des séropositifs espagnols ont attrapé la maladie du seul fait de leur consommation de drogue. 

Le 21 février 1992, les Espagnols ont mis fin à l'expérience. 

 

L'expérience canadienne : la marijuana comme anti-douleur

 

Depuis le 30 juillet 2001, un simple certificat médical suffit pour pouvoir cultiver et consommer de la marijuana, au Canada. Dans quelques mois, le gouvernement de Ottawa commencera à la distribuer directement aux malades.

Ceci est le résultat d´une nouvelle loi, la première du genre dans le monde entier, qui vient d´être adoptée par le Ministère de la Santé, et qui a provoqué un important débat national.

Jusqu´à présent, les malades qui souhaitaient fumer de la marijuana pour soulager leur douleur, étaient tenus de demander une permission spéciale au ministre de la santé, Allan Rock. Environ 300 personnes avaient reçu cette autorisation.

Tout malade dont l´espérance de vie ne dépasse pas un an, pourra maintenant obtenir de la marijuana sur présentation d´un simple certificat médical.  Ceux qui souffrent de douleurs aiguës comme dans le cas de la sclérose en plaques, du cancer, du sida, de l´épilepsie, ou de formes graves d´arthrite ou de problèmes de la moelle osseuse, pourront obtenir ce certificat médical.

Les malades pourront alors cultiver directement la marijuana ou charger une autre personne de le faire à leur place. Le gouvernement canadien a lui-même entrepris la culture de la marijuana. La première récolte aura lieu l´an prochain et sera mise à la disposition des malades. 

Cette mesure a suscité des polémiques importantes car certains y voient le premier pas de la légalisation de la drogue. "Nous continuons à nous y opposer car certaines questions fondamentales de qualité, efficacité et sécurité du patient ont été négligées", a déclaré l´Association des Médecins Canadiens (CMA) dans un communiqué de presse. "Ces mesures placent les médecins canadiens et leurs patients dans une situation difficile car elles donnent accès à un produit qui n´a pas été soumis aux nécessaires contrôles rigoureux qui précèdent sa diffusion sur le marché", précise le communiqué. L´Association des Médecins craint que les patients ne soumettent les médecins à de sérieuses pressions pour obtenir l´autorisation de fumer de la marijuana pour leur plaisir. 

Aux Etats-Unis, la situation est différente. Le Tribunal Suprême a interdit en mai dernier la distribution de la marijuana "comme nécessité médicale" pour les patients atteints de maladies graves.

Le Département de la Justice des Etats-Unis a mis en doute l´utilité de la marijuana pour la médecine et a maintenu l´interdiction d´utilisation. Comme c´était le cas au Canada, certaines personnes reçoivent cependant du Ministère de la Santé l´autorisation de fumer de la marijuana pour des raisons médicales.

L'opinion Europénne reste attachée à la pénalisation de la drogue

 

Opinions sur l ’opportunité et la légitimité de l ’interdiction de l ’usage de cannabis et  de l’héroïne en 2002 en Europe 

On pourrait autoriser

la consommation sous

certaines conditions de :

 

Tout à fait d ’accord

Plutôt d’accord

plutôt pas d’accord

Pas du tout d’accord

NSP

cannabis

13,6 %

20,9 %

13,4 %

51,8 %

0,5 %

héroïne

6,4 %

5,4 %

10,2 %

77,7 %

0,3 %

 Source :EROPP 2002,OFDT  –  2000 personnes de 15 à 75 ans, méthode des quotas

 les usages des produits et le niveau de diplôme

Les enquêtés restent aussi attachés aux mesures prohibitives, même s’il s’opère une nette distinction entre le cannabis et l’héroïne. En 2002 comme en 1999, 65 % se prononcent contre l’autorisation sous certaines conditions de l’usage de cannabis et 88 % contre l’autorisation sous conditions de l’usage d’héroïne. Toutefois, la proportion se déclarant en faveur d’une mise en vente libre du cannabis connaît une nette progression : 23,9 % en 2002, contre 17,1 % en 1999. Cette évolution se fait en partie sous l’effet de la banalisation de l’usage du cannabis (+ 10 points parmi ceux qui en ont déjà pris au cours de leur vie), mais pas seulement : parmi les abstinents, l’augmentation de la proportion d’individus favorables à la mise en vente libre du cannabis est également sensible (+ 4 points). L’interdiction de l’usage n’est considérée comme une atteinte à la liberté individuelle que par 13,8 % des enquêtés s’il s’agit de l’héroïne et 31,0 % dans le cas du cannabis.

 

La terrifiante progression des drogues douces en France

 

A la fin de l’adolescence, environ la moitié des jeunes déclare avoir déjà essayé au moins une fois le cannabis (50,9 % des filles et 61,2 % des garçons de 18 ans).

 

S’il y a autant de filles que de garçons pour les « faibles »  consommations, l’usage au moins répété concerne deux fois plus de garçons (31,6 % vs 16,0 % à 17-18 ans). Cet écart augmente avec l’intensité de la consommation, les garçons étant trois fois plus nombreux à déclarer un usage au moins régulier (21,2 %  vs 8,0 % ), ou quotidien (9,2 %  vs 3,3 % ).

 

Les usages de cannabis en solitaire et surtout avant midi concernent une proportion importante des expérimentateurs : 48,2 % des filles et 65,1 % des garçons qui ont déjà fumé du cannabis déclarent en avoir déjà fumé avant midi, et 28,6 % des filles et 48,4 % des garçons en avoir déjà fumé seul.

 

Entre 1993 et 2002, 5 enquêtes comparables ont interrogé des jeunes de 17 ans, ce qui permet, à âge constant, d’observer la hausse du niveau d’expérimentation de cannabis sur cette décennie. Celui-ci a doublé entre 1993 et 1999, l’évolution n’ayant pas connu d’inflexion notable entre 1999 et 2002. Sur la même période, l’usage répété du cannabis (au moins 10 fois par an) progresse encore plus vite : il a triplé parmi les garçons (de 10 % à 28 %) comme parmi les filles (de 4 % à 14 %) et, ce, de façon très linéaire.

 

 

L’évolution observée depuis le début des années 1990  suggère que les niveaux d’usage du cannabis ont jusqu’à présent été peu sensibles aux évolutions des politiques publiques. Il faut toutefois se garder d’extrapoler une telle croissance aux années à venir, un tassement étant à prévoir vu les niveaux déjà atteints.

 

L’usage du cannabis est un phénomène qui s’est développé partout en Europe au cours des années 1990 (trois pays présentaient une proportion d’expérimentateurs supérieure à 20 % en 1995 contre huit pays en 1999), en particulier en France qui s’est retrouvée en tête en 1999. La France est un des pays qui a la politique de répression la plus forte mais aussi la consommation la plus importante.

 

Si l’usage apparaît généralisé et l’aspect transgressif moins important qu’il y a quelques années, le choix de fumer du cannabis reste rarement anodin, qu’il soit culturel ou lié aux vertus psycho-actives attendues du produit. Il existe une grande variété d’usages et de contextes de consommation. Ceux-ci vont de l’expérimentation non renouvelée, faute d’intérêt pour le produit, à des usages plus importants qui peuvent à terme poser des problèmes de motivation, voire des co-morbidités psychiatriques, des risques d’interpellation, des risques liés à la conduite ou des conflits avec l’entourage, en passant par des consommations hédonistes et contrôlées.

 

Il faut également souligner la diversité des parcours de certains adolescents qui peuvent être amenés à consommer du cannabis parfois pour faire la fête, parfois pour se détendre ou pour gérer le stress. Enfin, les jeunes insistent fréquemment sur le caractère transitoire de leur usage, qu’ils envisagent le plus souvent d’abandonner lors du passage à l’âge adulte, au moment de l’entrée dans la vie professionnelle ou de la naissance du premier enfant [1]. 

Sources : bulletin épidémiologique hebdomadaire 2004 n° 13

http://www.invs.sante.fr/beh/2004/13/beh_13_2004.pdf

 

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Phénomène également souligné par l'INSERM (2004)

La consommation régulière de cannabis continue d'augmenter chez les lycéens et les collégiens français, moins adeptes du tabac que leurs aînés.

Régulièrement classés parmi les plus gros consommateurs de haschisch en Europe, les adolescents français en font désormais une consommation régulière (dix fois par mois) comparable à l'alcool, selon cette enquête réalisée en 2003 par l'Inserm et l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), auprès de 16.833 élèves.

"Dès l'âge de 16 ans, la consommation régulière de cannabis atteint le niveau de la consommation régulière d'alcool", relèvent les auteurs de l'étude. A 18 ans, 21% des garçons et 7% des filles fument plus de dix joints par mois. A ce même âge, deux garçons sur trois (66%), et plus d'une fille sur deux (52%), y ont déjà goûté.

Parmi les 16-17 ans, la proportion de jeunes qui ont consommé du cannabis au moins dix fois dans l'année a triplé en dix ans.

Si la hausse semble se ralentir, ce qui selon le directeur de l'OFDT, Jean-Michel Coste, laisse la porte ouverte à une "possible inversion de tendance" et une stabilisation envisageable dès "l'année prochaine", des spécialistes la jugent inquiétantes.

Face à cette poussée, les pouvoirs publics répondent par des "débats idéologiques" qui "nuisent à la prévention", regrette pour sa part Alain Morel, président de la fédération française d'addictologie (FFA).

La mise en place de "consultations cannabis" pour les jeunes, envisagée par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), n'est "pas accompagnée de financements", regrette François Hervé. "La grande campagne qu'on nous annonce n'a toujours pas été montée", poursuit Alain Morel.

"Malgré des discours politiques très critiques, les effets nocifs du cannabis sont mal connus, voire niés chez les jeunes. L'image hédoniste du cannabis persiste", explique le professeur Michel Reynaud, responsable du service addictologie de l'hôpital Paul-Brousse à Villejuif. Dans le même temps, poursuit le médecin, "l'image du fumeur est de plus en plus mauvaise, y compris chez les jeunes".

De fait, se confirme une tendance à la baisse de la consommation de tabac apparue lors d'une étude réalisée en 2002 auprès des participants aux journées d'appel de préparation à la défense. Huit jeunes de 18 ans sur dix ont expérimenté le tabac mais le nombre de consommateurs quotidiens, en hausse constante depuis vingt ans, a diminué par rapport à 1999 (25% des garçons et 28% des filles de 16-17 ans en 2003 contre 31% et 35%).
 

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Canabis

Source : Baromètre santé 2000 du CFES              

 

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Alcool :

  Source : Baromètre santé 2000 du CFES           

 

L'opinion de Bernard Kouchner !

Kouchner veut dépénaliser l’usage des drogues douces

Interrogé en 2001, le ministre de l'époque a déclaré « partager clairement le sentiment » du Conseil national du sida (CNS) qui a suggéré, dans un avis du 6 septembre 2001, l’ « abandon de l’incrimination pénale de l’usage personnel de stupéfiants dans un cadre privé. » Et, a-t-il insisté, évoquant les 23 personnalités de tous horizons qui constituent le CNS, « ce sont des gens sérieux, pas vraiment primesautiers ». « Ils se sont prononcés pour que l’on ne poursuive plus les usagers. Je partage clairement ce sentiment, je l’ai dit et redit » a répété le ministre.

En 1999, 91,6 % des usagers interpellés n’ont pas été condamnés par un tribunal, selon la Mid (Mission interministérielle de lutte contre la drogue). Depuis deux ans, les parquets ont l’instruction d’éviter l’incarcération, quelle que soit la drogue consommée, et de favoriser les solutions sociales.

Même écho chez Daniel VAILLANT, ancien ministre de l'Intérieur PS

L'ancien Ministre  appelle à "sortir de l'hypocrisie" (AFP le 10 /11 08:15 et à "sortir du statu quo". "Il est urgent que les chercheurs et les médecins éclairent l'opinion et les autorités publiques sur le risque réel pour la santé des consommateurs", ajoute-t-il dans une tribune publiée par Libération. Mais, selon M. Vaillant, il faut d'abord "répondre pas à une question fondamentale: la consommation régulière de cannabis est-elle anodine ou dangereuse pour la santé", "le cannabis est-il facteur de cancers ou d'autres maladies, est-ce une étape automatique vers la consommation de drogues plus dures?". "Jusqu'à ce jour, aucune étude scientifique fiable ne permet de se faire une idée à ce sujet", note-t-il.

Il invite les pouvoirs publics à "sortir vraiment du statu quo et à mettre en oeuvre quatre dispositions qui permettront de régler le problème que la loi actuelle ne règle pas: encadrer et contrôler la production ou l'importation, autoriser la consommation pour tenir compte de la banalisation, à l'exception des mineurs de moins de 16 ans, pénaliser la conduite à risque comme pour l'alcool, durcir la pénalisation et les sanctions pour les trafiquants".T

 

En savoir plus :

un site très bien informé : drogue-danger-débat

Le site gouvernemental : drogues.gouv.fr

L'Académie Nationale de Médecine in  Bulletin de l'Académie Nationale de Médecine
 

 

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